Pourquoi tu tousses ?

Favorisé par l’hiver, l’asthme d’effort se signale par une toux persistante à la sortie du terrain. Un phénomène fréquent qui passe parfois inaperçu.

 

Tousser après un entraînement ou un match, quoi de plus anodin. Surtout lorsque les températures descendent et refroidissent les voies respiratoires. Probablement un rhume en préparation, une bronchite à l’horizon ? Mais le symptôme appelle peut-être un autre diagnostic : celui d’un asthme d’effort. “Ou plus précisément un AIE, un asthme induit par l’exercice, qui se manifeste principalement l’hiver, par temps froid et sec, et se caractérise souvent par une toux sèche d’une quinzaine de minutes, dès le retour au vestiaire”, spécifie le docteur Régis Boxelé, directeur médical de la FFF.

L’asthme, le mot peut inquiéter. Cette pathologie, parfois sévère, se traduit par la constriction des bronches lesquelles ne peuvent plus alors assurer une ventilation normale. Un asthme d’effort, sauf dans de très rares cas, ne revêt pas heureusement la même gravité. “La diminution du calibre des bronches reste limitée et se résorbe rapidement, contrairement à un état de mal asthmatique, reprend Régis Boxelé. Nombre de sportifs, notamment les jeunes, en souffrent sans le savoir, ce qui rend sa quantification difficile, d’autant qu’il est très saisonnier et ses symptômes légers.”

Systématiques, ils doivent néanmoins conduire à consulter un médecin, pour identifier clairement l’AIE et définir, éventuellement, un traitement prescrit sur ordonnance.

Un simple spray

Il se limite généralement à un simple spray bronchodilatateur (inhalateur), peu onéreux, à utiliser de 15 à 30 minutes avant l’effort, voire en cours d’exercice si nécessaire. “Pour la plupart des sportifs, on est capable sans aucun souci et sans aucun risque de permettre une reprise normale d’activité, parfois même sans traitement, explique encore le directeur médical. Bien s’échauffer, un peu plus que d’habitude pour entraîner les bronches, éviter les froids secs et les airs viciés lorsque c’est possible, sont de bons moyens de se prémunir.”

Nul besoin d’envisager l’arrêt de la pratique du football si l’asthme d’effort est bien jugulé et ne menace pas d’évoluer vers un asthme non équilibré. Pour Régis Boxelé, “il y a davantage de bénéfices à poursuivre son activité qu’à la stopper. Ce n’est pas un motif de contre-indication, un AIE passe inaperçu la plupart du temps à la visite médicale en l’absence d’antécédent d’asthme ou d’allergie dans la famille.” Prévenir son dirigeant et son éducateur de son existence, garder son spray dans son sac, procèdent néanmoins de précautions de bon sens à observer. En attendant l’été…

Asthme et dopage

La plupart des traitements contre l’asthme entrent dans le cadre de la réglementation antidopage. Néanmoins, depuis le 1er janvier 2011, pour certains d’entre eux, il n’est plus nécessaire de solliciter une Autorisation d’Usage Thérapeutique (AUT). Une simple déclaration d’usage (DU), rédigée par un médecin, accompagnée d’un courrier d’un pneumologue démontrant l’absolu nécessité de la prise de traitements, suffi t pour les sportifs susceptibles d’être contrôlés. Un formulaire officiel est à télécharger sur le site de l’Agence Française de Lutte contre le Dopage (www.afld.fr).


Source : ICI
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